Climat: Vernier doit agir pour ses habitant.e.s

L’été 2018 se révèle comme l’un des plus chauds depuis le début des mesures en 1864! Aux quatre coins du monde, canicule, sécheresse et incendies nous rappellent l’urgence de la situation. Pour la Suisse, les climatologues prévoient pour ce nouveau siècle que les températures augmenteront de plusieurs degrés à toutes les saisons.

Il n’est plus question de débattre de la véracité des dérèglements climatiques. Ils sont là, vont s’aggraver et affectent déjà les populations. Au niveau de notre commune aussi, nous devons agir. Vernier peut agir à la source afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre; elle se doit aussi d’agir pour réduire les effets des changements climatiques, par exemple les canicules.

Comment réduire les gaz à effets de serre?

En limitant la quantité des déchets à traiter et en agissant sur leur composition, en favorisant la mobilité douce, en agissant sur les bâtiments (isolation, modes de chauffage), en augmentant les surfaces boisées (qui piègent le CO2 et l’empêche de se disperser dans l’atmosphère)… Vernier est sur le bon chemin, beaucoup a déjà été fait: mesures en matière de tri des déchets, d’aménagements pour la mobilité douce, de chauffage des bâtiments communaux, etc. A Vernier comme ailleurs, il faut continuer clairement sur cette voie.

Comment réduire les effets des  changements climatiques ?

Les surfaces imperméables augmentent de plusieurs degrés la chaleur d’une ville. A Vernier, on peut encore agir pour diminuer des surfaces imperméabilisées et augmenter les espaces végétalisés. Pensons à toutes ces surfaces inutilement asphaltées…

Les Verts s’engagent de toutes leurs forces pour que Vernier s’adapte à une situation nouvelle. Individuellement, vous pouvez aussi agir. Par exemple en allant voter le 23 septembre pour la création de nouvelles pistes cyclables et pour une agriculture respectueuse de l’environnement, ainsi que le 14 octobre en élisant le candidat du parti socialiste verniolan soutenu par les Verts et le PLR, Martin Staub.

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