Yvan Rochat, maire de Vernier, se présente au Conseil d’Etat

Yvan Rochat – Vernier – 50 ans
Maire de Vernier
Président de l’association transfrontalière des communes riveraines de l’aéroport, Président de l’association Noctambus, Arpenteur des rives du Rhône

Thèmes favoris: Environnement sain et mobilité

Cela fait plus d’une décennie que je m’engage pour les habitantes et les habitants de la ville de Vernier. Mes fonctions de Maire et Conseiller administratif m’ont amené à agir dans des domaines cruciaux pour notre territoire, tels que la desserte en transports publics de Vernier, la lutte contre les pollutions et nuisances que nous subissons quotidiennement, l’amélioration des conditions de vie dans nos quartiers, la création de logements au profit de la population résidente …

Tant l’expérience acquise que ma détermination naturelle m’amènent à me proposer pour agir au niveau cantonal en étant directement partie prenante des décisions qui nous concernent. Notre ville de 35’000 habitant doit pouvoir se faire entendre avec force et être le moteur du changement dont Genève a besoin, celui de qualité de vie, de la durabilité de ses projets et d’une cohésion sociale renouvelée.

Esther Schaufelberger, candidate de Vernier au Grand Conseil

Esther Schaufelberger – Vernier – 49 ans
Travaille dans l’humanitaire et les droits humains
Conseillère municipale et Présidente du Conseil municipal

Thèmes favoris: Environnement et migration

Mon cœur bat pour une Genève humanitaire et verte. Politiquement je m’engage au Conseil Municipal de Vernier que j’ai l’honneur de présider cette année, et professionnellement pour la protection des droits humains sur le plan international. Au Grand Conseil, je travaillerais pour que les Genevoises et Genevois puissent vivre dans un environnement sain et de qualité, notamment à Vernier et dans l’ensemble de la périphérie, actuellement sous-représentée dans notre Parlement.

Mes priorités : protéger le sommeil et la santé des riverains de l’aéroport et des grandes routes, veiller à ce que le Canton respecte comme promis les principes d’éco-quartiers à Châtelaine, réduire à taille humaine le centre pour jeunes réfugiés projeté à Aïre et préserver nos magnifiques espaces de nature sauvage. Je souhaite ainsi contribuer à ce que les valeurs qui sont la marque de Genève guident davantage notre politique cantonale.

Yvan Rochat, candidat des Verts genevois au Conseil d’Etat

« Le développement aveuglé de l’aéroport est source de mal développement pour notre environnement et notre santé ». Yvan Rochat nous explique les impacts de l’aéroport de Genève sur les populations riveraines et comment le politique doit reprendre la main sur le développement de cette infrastructure.

Les deux autres vidéos des candidats verts au Conseil d’Etat
Vidéo d’Antonio Hodgers
Vidéo de Marjorie de Chastonay

L’aéroport de Genève, un développement débridé sur le dos des riverains et de l’environnement

Les associations et riverains de l’Aéroport International de Genève (AIG) avaient jusqu’au 8 janvier pour adresser à l’Office Fédéral de l’Aviation Civile (OFAC) leurs remarques et commentaires sur la fiche PSIA (Plan Sectoriel d’Infrastructure Aéronautique).

Tout comme de nombreuses associations et groupements d’habitants riverains de l’aéroport, Les Verts de Vernier ont adressé à l’OFAC un tel courrier, mentionnant les engagements et actions menées par notre groupe politique au sein du Conseil municipal. Un document que nous vous invitons à lire en cliquant sur le lien ci-dessous :

Prise de position des Verts de Vernier

Les Verts Genevois ont déposé il y a plusieurs semaines une prise de position que nous vous invitons à lire :

Prise de position des Verts Genevois

Le diaporama projeté lors de la Conférence-Débat de la CARPE (Coordination régionale pour un Aéroport urbain Respectueux de la Population et de l’Environnement) est également visible en suivant le lien ci-dessous :

Diaporama de la CARPE

Lucia Dahlab: De l’école dans les quartiers populaires à la Poste de Châtelaine

Professionnellement, tu t’investis depuis plus de 30 ans auprès des jeunes en tant  qu’enseignante à l’école primaire. Qu’est-ce qui te motive dans ce métier ?
J’ai toujours travaillé en Réseau d’Education prioritaire, avec des enfants souvent issus de milieux défavorisés et dans des quartiers présentant une grande diversité socio-culturelle.
Je me suis également spécialisée dans l’accompagnement d’élèves en difficulté. C’est là que je me sens vraiment utile, par exemple en permettant à ces enfants d’entrer dans les apprentissages. L’école reproduisant les inégalités sociales, j’essaie, à mon niveau, de redresser un peu la barre et d’amener de la justice au niveau de l’école, en donnant une réalité au concept de l’égalité des chances.

Tu es co-présidente des Verts de Vernier. Quelles causes politiques te tiennent le plus à cœur?
Tout ce qui touche à la qualité de vie, aux questions sociales et bien sûr à l’environnement. La tolérance, le respect et la solidarité sont des valeurs que je porte et qui me semblent essentielles pour bien vivre ensemble. Je m’engage afin que Vernier demeure un environnement social et humain de qualité.

Ainsi cet été, j’ai organisé et animé les stands de signature de la pétition contre la fermeture de la Poste de Châtelaine.
Nous avons récolté 1850 signatures que nous avons remises à la directrice de la Poste le 16 septembre dernier lors d’une manifestation. Cette fermeture, guidée par des raisons purement économiques, est aberrante dans un quartier animé, populaire et en pleine densifi cation. Le service public ne doit pas dépendre uniquement de motifs de rentabilité.

Des passions dans ton temps libre ?
J’ai aussi une fi bre artistique ! J’adore créer avec mes mains et depuis deux ans, je prends des cours de chant : gospel, jazz, soul, blues… bref, tout ce qui a du groove !

Sauvons la poste de Châtelaine: la pétition a été envoyée!

Le samedi 16 septembre, l’exécutif de la Ville de Vernier, la présidente du Conseil Municipal, Syndicom Genève, des citoyen-ne-s, les Verts et les Socialistes de Vernier se sont réuni-e-s pour envoyer les 1’850 signature de la pétition demandant le maintien de l’office de poste de Châtelaine, à la direction de la Poste Suisse.

1’850 signatures récoltées en un mois et demi, en plein été, avec l’aide des commerces, des habitant-e-s, des entreprises, des partis de l’Alternative. 1’850 signatures récoltées uniquement dans le quartier de Châtelaine !

Encore une fois, cela montre à quel point la population et ses représentant-e-s défendent une vision de la société où les services de proximité ont toute leur place, d’une vie de quartier animée, de convivialité et de défense de bonnes conditions de travail rémunérées dignement.

Comme l’a rappelé, M. Yvan Rochat, maire de Vernier, cette décision n’a pas de sens dans un quartier de 7’000 habitant-e-s amené à se densifier encore. La qualité de vie d’un quartier tient à l’équilibre entre des services, un tissu économique fait de petites entreprises et de la volonté des habitant-e-s.

Mme Esther Schaufelberger, présidente du Conseil Municipal, a affirmé le besoin d’une société solidaire avec les personnes qui ont plus de difficulté à s’adapter à une certaine modernité faite d’applications pour smartphone, avec les personnes à mobilité réduite pour qui un kilomètre est une distance difficile à parcourir, avec les parents qui jonglent avec des agendas remplis et qui n’ont pas le temps de se déplacer dans un grand centre commercial pour y trouver un office de poste surchargé.

M. Michel Guillot a partagé son inquiétude face à une politique économique néolibérale des plus agressives de la poste : 1’200 licenciements prévus et des guichets postaux dans des commerces avec des rémunérations indécentes, 18 francs de l’heure charges comprises. Il a appelé à une mobilisation citoyenne la plus large possible afin d’amener la direction de La Poste à revoir sa politique.

Pour finir, M. Thierry Apothéloz, conseiller administratif, a également évoqué la pétition du PLR adressée aux autorités et rappelé la nécessité que tous les partis écoutent leur base, même à Berne, et s’engagent à défendre des valeurs qui n ous sont à toutes et tous communes.

Ce combat est loin d’être gagné, il demande à être poursuivi à tout les niveaux. Nous comptons sur notre conseillère nationale Lisa Mazzone, qui n’a malheureusement pas pu venir, pour qu’elle porte le message de tout un quartier, qui comme tant d’autres, n’est pas prêt d’abandonner la lutte pour conserver ce qui fait son tissu social et économique.

Un grand merci à toutes et tous pour leur engagement.

Yvan Rochat: « Vernier est une ville unie, solidaire et créative »

Discours réalisé à l’occasion du 1er août 2017, jour de la fête nationale suisse à Vernier (Place du Lignon)

Chères habitantes, chers habitants,

La ville de Vernier, en son quartier du Lignon, fête aujourd’hui le Premier août à l’instar des 2000 et quelques communes de notre pays.

Il n’y a pas beaucoup d’occasion ici en Suisse pour fêter un événement historique qui témoigne de notre élan national commun.

Ce Premier août est donc d’autant plus symbolique que nous vivons des temps où nous désunir semble parfois plus important que nous réunir les uns aux autres.

  • Crispation identitaire ou multiculturalisme.
  • Vélocité des voitures et motos ou sécurité des piétons et cyclistes.
  • Construction de prisons ou construction d’écoles.

Autant d’enjeux qui font l’objet en politique, dans les médias et maintenant sur les réseaux sociaux de toutes les caricatures possibles et imaginables. Et dans quel but? nier la légitimité de l’autre, lui ôter sa valeur lui refuser toute considération…

Et pourtant, en ce jour de 1er août, est-ce cela qui animait l’esprit des 3 Suisses de 1291? Nullement! Le bourgeois de Schwytz, le montagnard d’Uri et le bûcheron de Nidwald, malgré leurs différences évidentes, ont osé le serment du Grütli et fait le pari de la souveraineté ouverte qui fait la Suisse d’aujourd’hui.

Ainsi, avec mes collègues du Conseil administratif, Thierry Apothéloz et Pierre Ronget, nous suivons leurs pas et nous proclamons cette certitude: ceux qui pensent autrement, ceux qui mangent, prient, se déplacent, parlent, jouent, aiment et vivent autrement sont dignes de valeur et ont droit à la considération qu’ils soient d’ici ou viennent d’ailleurs.
Cette position, nous la tenons fermement et elle nous sert de guide lorsque Vernier est confronté aux décisions de notre temps.

Ainsi, lorsque 88 jeunes réfugiés mineurs sont prévus d’être installés à deux pas d’ici à Aïre, on peut comme certains le font, siffler, huer ou insulter cette arrivée, ou bien, comme je le souhaite avec mes collègues, y voir l’opportunité humaine et sociale remarquable que cela représente pour autant qu’elle se réalise en étant exigeant sur la qualité de l’encadrement et celle du projet d’insertion.

C’est cela que nous entendons quand il s’agit de respecter la valeur et la considération d’autrui. De ceux qui sont là aujourd’hui et depuis longtemps comme de ceux qui sont amenés à venir s’installer.

C’est également pour cela que nous refusons le traitement indigne et irrationnel que la Confédération et la Poste réservent au quartier de Châtelaine. Fermer le bureau de poste de Châtelaine alors que les habitants de ce quartier connaissent une densification de leur environnement depuis plusieurs années, est un non-sens et un scandale.

Je vous invite donc chères concitoyennes et chers concitoyens à défendre ce service public si important pour la cohésion sociale, à vous mobiliser pour faire savoir à nos élus fédéraux et à la Poste l’aberration qui consiste à fermer ce bureau.

Ecrivez-leur, signez les pétitions, mobilisez-vous de quelques manières qui vous semble adéquate, vos représentants au Conseil administratif comme au Conseil municipal sont prêts à le faire, aidez-les à vous soutenir.

Dignité et considération pour toutes et tous voilà le message que nous portons avec fermeté dans notre engagement quotidien. Inspiré des 3 Suisses de 1291, il consiste à dire à ceux qui prennent leurs décisions de loin, réduisant sans discussion, ni concertation les services publics de proximité que leur pouvoir lointain et bureaucratique sera combattu parce qu’il prend des mesures injustes et déconnectées.

A cela, et Vernier l’a déjà démontré plusieurs fois, nous sommes capables d’opposer notre unité, notre bonne volonté et notre créativité.

Notre unité tout d’abord, lorsque nous avons par le passé réussi à faire abandonner l’implantation d’une méga usine à gaz aux portes du Lignon ou lorsque le Canton a renoncé aux déclassements de nos quartiers de villas en zones industrielles.

Bonne volonté ensuite, qui consiste notamment à offrir à la jeunesse de Vernier un réseau de près de 10 maisons de quartier, lieux de réunions et jardin Robinson, rénovés ou construits à neuf ces dernières années, cette bonne volonté c’est également de donner à voir, écouter, danser plus d’un événement culturel par semaine durant toute l’année sur le territoire verniolan et notamment ici au Lignon, enfin elle s’exprime aussi en mettant à disposition pour les juniors et seniors des abonnements UNIRESO 100.- à 150.- moins chers que les prix officiels.

Quant à notre créativité, elle n’est pas en reste. Par exemple en développant une politique de tranquillité publique novatrice et inédite à Genève grâce aux Correspondants de nuit qui sillonnent patiemment de 18h à 3h du matin nos quartiers. Mais également en transformant petit à petit notre territoire en lieux de pratique du sport où chacun peut s’exercer grâce au Parcours Vita, Urban trail, Urban fitness et pour ces prochaines années dans pas moins d’une dizaine de salles de sports que nous mettrons à disposition de la population et des clubs d’ici à 2023. Enfin, en préparant l’arrivée à Vernier, et plus particulièrement à Châtelaine, d’une institution culturelle majeure pour le Canton, le Centre Culturel de Châtelaine, à l’horizon 2020, sans que la ville de Vernier n’ait à investir elle-même mais en créant grâce à elle une dynamique inter-communale et privée propre à assumer l’essentiel des coûts du projet.

Voilà comment, nous autorités de Vernier, votre serviteur en tant que Maire pour ces années 2017 et 2018, nous traduisons jour après jour l’esprit des 3 Suisses de 1291. C’est à cela que nous nous consacrons et que nous nous faisons fort de réussir à transposer au niveau cantonal notamment dans la perspective des prochaines élections de 2018.

Elections pour lesquels je vous invite à vous mobiliser fortement non pas pour soutenir tel ou tel parti mais pour soutenir la ville de Vernier et ses habitants des quartiers de Vernier village, du Lignon, d’Aïre, des Libellules, de la Concorde, de Châtelaine, des Avanchets et de Cointrin.

Ainsi, que la fête soit belle et que vive Vernier, vive Genève et vive la Suisse!

Yvan Rochat
Maire de Vernier

Esther Schaufelberger: « Les système politiques et les démocraties sont fragiles »

Discours du 1er août de Esther Schaufelberger, présidente du Conseil municipal

Chères Verniolanes, chers Verniolans,
Chères toutes et chers tous,

Plus jeune, je n’aurais pas imaginé qu’un jour je tiendrais un discours de Premier août. La Suisse et sa fête nationale ne m’intéressaient pas particulièrement. Je voulais découvrir le Monde et je suis donc partie travailler à l’étranger dans l’humanitaire et la coopération.

Ce travail m’a fait découvrir le quotidien de pays sous régimes autocratiques ou abordant un futur démocratique incertain. Confrontés à l’insécurité, au despotisme et à la corruption, les gens que j’y ai rencontrés attendaient de moi la réponse à de nombreuses questions : Comment vivre ensemble en paix si on ne parle pas la même langue ? Comment fonctionne la démocratie directe et le fédéralisme ?

Cette expérience, cette confrontation avec d’autres réalités, m’a ainsi amenée à approfondir mes connaissances sur notre pays, à mieux le comprendre, à mieux en apprécier les acquis et les mythes… mais également à prendre conscience de la fragilité des systèmes politiques et de l’importance de renforcer l’identité nationale par une fête joyeuse.

Aujourd’hui, je suis donc honorée de pouvoir m’adresser à vous à l’occasion de ce Premier août, lequel, cette année, à Vernier est dédié à la créativité. A cette occasion, la commune nous invite à créer ensemble des œuvres d’art géants.

Ce thème me semble très bien choisi pour notre fête nationale.

Car on peut affirmer que la fête elle-même résulte d’un bel effort de créativité. Quand nous avons décidé de célébrer l’anniversaire de la Suisse vers la fin du 19ème siècle, il a fallu – comme souvent en Suisse – trouver un compromis entre différentes idées et différents besoins. Heureusement que la proposition des Schwyzois de commémorer le 1er août 1291 l’a emporté. Si à l’époque nos ancêtres avaient suivi la proposition des Uranais – qui souhaitaient continuer de commémorer le 8 novembre 1307 – nous serions chaque année réunis dans l’obscurité et le froid, plutôt que de profiter d’une belle soirée d’été.

Partout en Suisse, aujourd’hui, des hommes et des femmes prononcent des discours. Dans différentes langues, ils et elles s’interrogent sur notre pays et son histoire, et partagent leurs soucis, leurs espoirs et leurs visions. Cette polyphonie est, elle aussi, une manifestation de créativité.

Combien de discours sont tenus le Premier août? Ni l’Office Fédéral de la Statistique, ni l’association ou l’historien spécialisé auquel je me suis adressée n’ont pu me répondre. Quelques informations fournies par l’Association des Communes Suisses permettent cependant de risquer une estimation: le premier août résonne chaque année dans au moins 3000 discours différents.

Il n’existe évidemment pas de registre central de toutes ces envolées. Et encore moins de directives sur ce que nous devons dire ou éviter de dire à cette occasion. Nous n’accepterions pas qu’une autorité, un parti politique ou un faiseur d’opinion nous dicte ce qu’il faut comprendre par « être un Suisse et une Suissesse ». Cela, nous le discutons, nous l’établissons et nous le vivons ensemble, dans nos quartiers, dans nos communes, dans les associations, dans les media sociaux, grâce aux contributions de chacun et chacune, d’une manière créative.

Autre exemple : notre hymne national, lequel fait débat depuis la création de l’État moderne Suisse en 1848. Il y a quelques années, des citoyennes et citoyens liés à la Société Suisse d’Utilité Publique ont décidé de réagir au fait qu’il est difficile de s’identifier au texte de l’hymne actuel. Ils ont donc lancé un concours pour en créer un nouveau. La condition était que le texte soit basé sur les valeurs fondamentales de notre Constitution : la démocratie, l’indépendance, la paix, la solidarité, l’équité, la protection de l’environnement et le respect des diversités. De nombreux artistes ont relevé le défi, et la population a participé au choix. Ce processus créatif a débouché sur une proposition simple pour un nouvel hymne, chantée ce soir dans quelques communes et sur la prairie du Grütli.

La proposition n’a pas encore été acceptée officiellement, et peut être ne le sera-t-elle jamais. L’avenir nous le dira. Mais entretemps, cette initiative créative donne à tous ceux et celles qui s’y intéressent l’occasion de se forger et de partager une opinion en lien avec les valeurs fondamentales de notre pays.

Tout à l’heure, nous allons chanter la version traditionnelle de notre hymne national. Mais l’année prochaine, qui sait? A vous de jouer !

Pour l’instant, je vous souhaite une belle soirée : fêtons ensemble notre créativité, fêtons la contribution des 35’000 habitant-e-s de Vernier et des 8 millions d’habitant-e-s de la Suisse à ce que nous sommes et à ce que nous allons être demain.

Vive la créativité, à Vernier, à Genève et en Suisse !

Esther Schaufelberger
Présidente du Conseil municipal de Vernier

Olivier Perroux: un Vert plein de surprises

Nous reprenons notre série d’interviews pour mieux connaître les Verts de Vernier.

Après avoir été actif au parti cantonal, tu dois être l’un des rares genevois à avoir siégé dans les conseils municipaux de trois communes différentes ainsi qu’à la Constituante.

Depuis combien de temps vis-tu à Vernier?
Depuis presque dix ans et je ne compte pas partir de sitôt. Y être élu est un privilège.

Qu’est-ce que tu apprécies dans la commission sociale,et en tant que président de cette commission, quel est ton rôle?
La politique sociale est tellement centrale qu’on a un peu l’impression qu’elle se trouve au cœur de l’action publique. Elle accompagne tous les âges de la vie, toutes les situations.
Elle joue un rôle clé dans notre qualité de vie à tous,même pour ceux qui ne sont pas directement concernés par elle. Le président d’une telle commission a surtout pour mission de diriger les débats.

Tu es membre d’autres commissions. Laquelle te semble intéressante et pourquoi?
La commission des finances me passionne car elle est totalement inadaptée au monde actuel, qui est passé de l’abondance à la résilience (adaptation nécessaire aux changements qu’on ne maîtrise pas). C’est là que se trouvent les plus beaux défis de Vernier. Tant que le budget municipal sera en croissance, en contradiction avec la réalité de notre environnement, nous serons en échec de procéder à un changement nécessaire et inévitable. Il faut agir. Je préfère de loin un changement voulu que subit.

En dehors de ton activité de conseiller municipal, tu as eu un parcours professionnel riche. Peux-tu nous en dire quelques mots?
J’ai la chance d’avoir pu faire de longues études. Après un doctorat en histoire économique et sociale, j’ai d’abord été chercheur. Un milieu dans lequel je ne me voyais pas faire
30 ans. Alors avec un ami, nous avons créé une entreprise. Pendant dix ans, nous avons fait des livres et des expositions, pour accrocher un large public à l’Histoire. Depuis deux ans j’enseigne l’Histoire au Collège de Saussure.

Quels sont tes thèmes de prédilection, qu’est-ce que tu aimerais améliorer à Vernier?
Beaucoup de choses ! La commune devrait être plus active dans l’économie alternative. Il y a à Vernier de très belles initiatives (armoires d’échanges, boutique gratuite, bricothèque, etc.), mais qui sont encore trop peu connues et pas assez nombreuses.

Tu es passionné par l’Afrique du sud. Comment t’y es-tu intéressé?
C’est parti du scoutisme où j’ai été très actif. J’ai d’abord été envouté par l’Histoire de ce pays et ses grands hommes, puis par sa nature et ses habitants. La transition démocratique qui y a été menée entre 1990 et 1994 est exemplaire sur bien des points. Il y a eu Mandela évidemment, mais d’autres comme Chris Hani et Albie Sachs mériteraient d’être connus et reconnus. Ces gens ont donné au monde des leçons incroyables sur le vivre ensemble et la réconciliation.

Un proverbe qui te caractérise?
J’adore la devise Florebo quocumque ferar: « je fleurirai partout où je serai porté».

Signez la pétition et soutenez la Poste de Châtelaine!

Pétition à la Directrice générale de la Poste, Mme Susanne Ruoff

Châtelaine a besoin de sa poste

Les habitants de Châtelaine et les personnes qui y travaillent utilisent régulièrement le bureau de Poste local et y tiennent beaucoup. Or votre Direction générale projette de le fermer!

Cette décision brutale est absurde, elle est inacceptable:

  • La poste est un service public de proximité. Nous ne souhaitons pas être redirigés vers les Charmilles ou Balexert, nous ne souhaitons pas voir les prestations réduites
  •  Le quartier est en pleine croissance, il comptera plusieurs milliers d’habitants et d’emplois supplémentaires dans les cinq années à venir.

Pour ces raisons, et par attachement à notre bureau de Poste, nous vous demandons instamment de renoncer à votre funeste projet.

Télécharger la pétition et faite la signer autour de vous
à renvoyer à Anne Compagnon, Les Verts, Chemin des Anémones 12, 1219 Châtelaine